Du courage aux combattants ! Le peuple est derrière vous !

Ils sont quand même bien hypocrites les Nassaras !



Quels sont les forces obscures qui sont en arrière plan des crises tchado-tchadienne, soudano-soudanaises et tchado-soudanaises ? Quels intérêts visent-ils à court, moyen et long termes? Autant de questions qu'il convient de se poser au regard des derniers développements consécutifs à l'attaque de Omdourma-Khartoum
"On peut tromper une partie du peuple tout le temps,
On peut tromper tout le peuple un certain temps,
Mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps."
Sur la disparition de l'honorable Ibni Oumar Mahamat Saleh on essaie de nous faire croire que le tyran n'y est pour rien, mais ça ne passera pas. C’est Déby qui en est le
premier et l'unique responsable. Que l'ordre de l'arrêter vienne de Mahamat, Hassane, Hisseine, Laoukoura, ou Ngar, cela ne le disculpe en rien.
Concernant l'offensive des rebelles du MJE sur Omdourman, là également l'implication de
Déby ne fait aucun doute malgré que les soit-disant "spécialites" à l'instar de Alain Marchal interviewé par Boisbouvier sur RFI
soient très vite montés au créneau pour tenter de faire des hypothèses tendant à le disculper.
Déby, Khalil Ibrahim sont complètement dépassés par les évènements et ne mesurent pas la gravité de la situation dans laquelle leurs parrains les embarquent.
En considérant l'attaque des forces de la défunte CMU(Coordination Militaire Unifiée) en Février où la récente offensive des rebelles du MJE sur Khartoum, il apparaît beaucoup de zones d'ombres.
En effet comment comprendre que l'on soit dans une région où la moindre communication puisse être interceptée et que des colonnes de plus d'une centaine de véhicules en mouvement ne puisse être
repérées sur plusieurs centaines de kilomèetre .
Sur cette simple remarque, on peut analyser les choses de la manière suivante :
1. En février, les forces de la CMU sont probablement tombés dans un guet-apens. Le dispositif épervier était au courant dès que la première Toyota a franchi la frontière. Une promesse que la France n'interviendrait pas a certainement été obtenue ou espérée. La route était ainsi ouverte et les zoubbats ont foncés jusqu'à Massaguet puis N'Djaména. Les dirigeants se sont rendus compte sur place que c'était un traquenard et ils ont du replier.
2. En ce début mai, les colonnes du MJE et leur déplacement ont du également être repérés très vite par les forces en présence (Eufor, Epervier et Armée soudanaise.) mais on a les a laissé vernir jusqu'aux portes de Khartoum où elles sont très vites défaites et mises en déroute. Très vite les relations déjà exécrables entre les deux régimes connaissent un nouvelle Escalade avec Rupture des relations diplomatiques d'un côté et Fermeture des frontières de l'autre
Suite à la panique observée du côté de Déby, les forces maléfiques et malfaisantes qui le soutiennent tentent de lui remonter le moral à travers leurs machines médiatiques et leurs organes de désinformation avec des déclarations du genre
- "Une attaque rebelle est très peu probable"
- "La disposition mise en place par le gouvernement tchadien est aujourd'hui bien différente de celle de janvier, C'est trois fois 3.000 hommes soit la moitié
de l'armée tchadienne"
- "L'offensive de Février a surpris tout le monde".
Tout ça c'est de la propagande visant à décourager les forces Anti-Déby et à maintenir le monstre dans
ses illusions, il ne faut rien y croire, le tyran est fini.
Il n'est pas loin de perdre complètement la boule sinon d'aller vers la démence. Sa dernière décision d'interdire la musique soudanaise sur tout le territoire nationale est
révélatrice d'un homme aux abois entouré d'une bande de lâches qu'il a suffisamment terrorisé pour qu'ils aient le courage de contredire ses décisions les plus farfelues.
Entre deux verres de château cheval blanc et deux verres de whisky hors d’âge, Idriss Déby pense. Bien sûr, alimenter ce Saint Idriss Bouche d’Or a un prix : 1456,67 euros la bouteille de 2000 et 1809,25 euros celle de 1990. En Afrique il n’y a pas que la famine, il y a aussi la soif. Quant au prix du whisky, mystère. Au palais présidentiel de Ndjamena, c’est comme dans les catalogues ultras chics où on peut lire « prix non communiqué ». En ce moment le cheval blanc et le très vieux malt ont du mal à calmer les colères d’Idriss. Le président en rage a bien raison d’être ivre. Il a dépensé des tonnes d’argent pour acheter des engins de morts. Et ses outils ne sont pas aussi mortels que prévu. Par le truchement d’une petite troupe d’intermédiaires empressés, des « lords of war » qu’on rencontre dans toutes les salles d’attente des dictateurs, Idriss a acheté beaucoup d’armes. Mais surtout des hélicoptères. Ces machines de guerre, « made in Russia » ont été récupérées sur le marché de l’occasion en Egypte. Et ces gros balourds ont du mal à voler selon les critères décrits dans le mode d’emploi.